a été invoqué à ce moment-là. Ce n’est que le 12 août 2025 que cet argument a été avancé pour la première fois par la défense, soit 26 jours après le retrait d’appel initial et après que la Cour de céans a attiré l’attention de la défense sur le fait qu’un retrait d’appel était en principe irrévocable, sauf si la déclaration en question avait été faite sous l’emprise d’un vice du consentement. A cela s’ajoute que la durée susmentionnée de 26 jours aurait été bien plus longue encore si le Président e.r. avait accepté la demande de prolongation de délai initiale d’un mois de Me B.________.