20. D’après la Cour de céans, c’est bien plutôt l’authenticité de la révocation du 24 juillet 2025 qui pose problème. En effet et comme avancé par Me B.________, le prévenu ne maîtrise pas l’allemand. Or, c’est dans cette langue que le prévenu a indiqué qu’il renonçait désormais à retirer son appel.