En effet, celui-ci s’est contenté d’expliquer que le prévenu aurait été influencé par des tiers dont on ne connaît pas l’identité et dont on ignore tout s’agissant des éventuels propos qu’ils auraient pu tenir à l’égard du prévenu, respectivement en quoi ceux-ci auraient été susceptibles de provoquer une erreur essentielle. Dans le même sens, la défense n’a pas non plus expliqué quelle aurait été la réelle intention sous-jacente du prévenu lorsqu’il a rédigé le courrier du 17 juillet 2025 si celui-ci était effectivement dans l’erreur comme elle le prétend.