Quoi qu’il en soit, si un retrait d’appel avait réellement toujours été inenvisageable pour le prévenu, il est évident que son mandataire aurait manifesté plus vivement son incompréhension à l’égard du courrier du 17 juillet 2025. Dans ces circonstances, il est très peu probable que le prévenu, représenté par un mandataire professionnel avec lequel il a eu divers contacts depuis le rendu du jugement de première instance (dont notamment la visite du 20 juin 2025 à la prison régionale de M.________ [cf. note d’honoraires du 12 août 2025 de Me B.________], laquelle s’est déroulée 27 jours seulement