A fortiori, il aurait été logique, si un tel cas avait été avéré, que le prévenu écrive lui-même en français et explique les raisons pour lesquelles le retrait d’appel était le fruit d’un vice du consentement. Partant, la rétractation du 24 juillet 2025 apparaît, au premier regard, bien davantage comme un simple changement d’avis du prévenu que comme la conséquence d’un vice du consentement ayant prétendument entaché son retrait initial.