Même si le français utilisé était loin d’être parfait, les requêtes étaient parfaitement compréhensibles et sensées. Eu égard au principe de l’irrévocabilité du retrait d’appel, seul un vice du consentement entachant le courrier susmentionné – lequel est a priori parfaitement valable d’un point de vue formel – serait donc de nature à l’invalider.