12. Un retrait entaché d’un vice du consentement (erreur essentielle, dol ou crainte fondée) n’est pas définitif et peut être révoqué. La révocation doit intervenir auprès de l’autorité devant laquelle le retrait a été déclaré. Dans un arrêt récent (TF 6B_173/2021 du 14 juillet 2021, consid. 3.3), le Tribunal fédéral a considéré que l’invocation d’un vice du consentement au sens des articles 23 et suivants CO ne suffirait pas, pas davantage qu’une simple erreur. L’art. 25 CO prohibe en particulier l’invocation d’une erreur essentielle si celle-ci n’est pas conforme aux règles de la bonne foi.