Les actes commis par le prévenu ont par ailleurs causé un état de stress post-traumatique chez la partie plaignante, qui a été suivie au Centre de psychiatrie et psychothérapie AH.________ en 2025 et présente toujours des flashbacks, des cauchemars, une nervosité et une irritabilité exacerbées, une hypersensibilité ainsi que des pensées suicidaires (D. 715-716). Celle-ci a été contrainte de déménager pour ne plus croiser le prévenu. Ainsi, au vu de l’atteinte subie par la partie plaignante, à deux de ses biens juridiques protégés, le prévenu doit être condamné à lui verser une indemnisation pour tort moral. 32.5