Il est rappelé que le prévenu a agi dans un but purement égoïste, profitant de l’état de fatigue et d’ébriété dans lequel se trouvait la partie plaignante vraisemblablement pour tenter d’assouvir ses pulsions sexuelles. Sous cet angle, on ne peut que déplorer la mise en accusation lacunaire et partiellement erronée (confrontation à un acte d’ordre sexuel) qui occulte les motifs réels du prévenu, très éloignés d’une simple altercation qui aurait pu se produire par exemple si la partie plaignante avait refusé de régler la course. 26.3 S’agissant des conséquences des agissements du prévenu, la Cour de céans