La volonté délictuelle du prévenu était importante, puisqu’il n’a véritablement cessé ses agissements que lorsque la partie plaignante s’est défendue suffisamment fort pour qu’il ne soit plus capable de la retenir à l’intérieur du véhicule. Il est rappelé que le prévenu a agi dans un but purement égoïste, profitant de l’état de fatigue et d’ébriété dans lequel se trouvait la partie plaignante vraisemblablement pour tenter d’assouvir ses pulsions sexuelles.