Au vu de ces éléments, il apparaît clairement que les disques présentés par la défense ne peuvent en aucun cas constituer une preuve fiable et ne sauraient être retenus pour démontrer l’innocence du prévenu. La Cour de céans considère qu’il en va de même du cahier des courses du prévenu (D. 70), rappelant que le Tribunal de première instance a retenu à juste titre qu’il était évident que le prévenu n’aurait pas inscrit dans son carnet une course lors de laquelle il aurait agressé la partie plaignante. 17.19