Par ailleurs, le prévenu a tenté de renforcer sa thèse d’un prétendu complot en affirmant que, lorsqu’il avait croisé la partie plaignante à la Place de la Croix, celle-ci et sa compagne l’auraient regardé avec « un sourire moqueur ». Un tel comportement démontre non seulement son absence de remise en cause personnelle, mais également une propension à se positionner systématiquement en victime, rejetant sur les autres la responsabilité des faits qui lui sont reprochés. 17.14