Cette attitude illustre une tendance constante du prévenu à refuser toute remise en question et à se distancer des faits établis par des décisions judiciaires définitives. Par ailleurs, le prévenu a tenté de renforcer sa thèse d’un prétendu complot en affirmant que, lorsqu’il avait croisé la partie plaignante à la Place de la Croix, celle-ci et sa compagne l’auraient regardé avec « un sourire moqueur ».