on a toujours des relations, des contacts… on parle » (D. 79 l. 288). Sur précision de la question, le prévenu a répondu par la négative, précisant qu’il n’avait pas eu de relations affectives ou sexuelles. Il a déclaré que de telles questions l’énervaient de même que le fait d’être auditionné comme s’il avait fait une « grande chose sexuelle ou comme ça », précisant une nouvelle fois que cela faisait très longtemps qu’il n’avait pas vu la partie plaignante (D. 79 l. 290-292).