celui de la partie plaignante, toutes deux étant brésiliennes (D. 116 l. 153) et ayant été agressées par le prévenu alors qu’elles rentraient seules chez elles. 22 Contrairement à ce qu’a avancé la défense, il ne peut être retenu que le prévenu ferait preuve d’une quelconque sensibilité à la cause des femmes. Au contraire, ses déclarations devant le Tribunal de première instance — « elles sont bourrées et après elles mentent » (D. 356 l. 22-23) — témoignent d’une attitude empreinte de condescendance à l’égard des femmes sous l’emprise de l’alcool.