En effet, elle a déclaré que la partie plaignante avait reconnu le prévenu, s’était rendue sur WhatsApp et lui avait montré une photographie de lui (D. 105 l. 156-158). Cet élément démontre une fois de plus que la partie plaignante connaissait l’identité de son agresseur dès 19 le départ, malgré la manière dont le procès-verbal de son audition du 24 août 2021 a été établi par-devant la police. 13.2