Elle a opéré une distinction entre ce que la partie plaignante lui avait raconté, et ce qu’elle avait pu observer directement, respectivement ce qui s’était passé suite à son arrivée au logement et le lendemain des faits. S’agissant de l’identification du prévenu par la partie plaignante, elle a déclaré que cette dernière avait pu identifier le prévenu avant l’arrivée de la police. En effet, elle a déclaré que la partie plaignante avait reconnu le prévenu, s’était rendue sur WhatsApp et lui avait montré une photographie de lui (D. 105 l. 156-158).