Lors de ses auditions, elle a fait part de ses réflexions le soir des faits, expliquant qu’en rentrant à la maison, elle ne savait pas pourquoi la partie plaignante pleurait et qu’elle pensait que c’était parce qu’elles s’étaient disputées ou parce que cette dernière ne pouvait pas rentrer dans le logement (D. 104 l. 118- 119). Elle a opéré une distinction entre ce que la partie plaignante lui avait raconté, et ce qu’elle avait pu observer directement, respectivement ce qui s’était passé suite à son arrivée au logement et le lendemain des faits.