S’agissant tout d’abord des déclarations de N.________, elle a déclaré spontanément que la partie plaignante craignait que les policiers lui disent que c’était de sa faute (D. 105 l. 140), corroborant ainsi les raisons données par la partie plaignante pour expliquer sa réticence à contacter la police. Elle a confirmé que la partie plaignante voulait rentrer à la maison à pied le soir des faits (D. 102 l. 42-43, 46 et 49). S’agissant de l’identité de l’agresseur