S’agissant de la confirmation par la partie plaignante de ses déclarations antérieures lors de ses auditions ultérieures, la 2e Chambre pénale considère qu’il ne fait aucun doute qu’elle était convaincue d’avoir indiqué que le prévenu était « blanc » et non « blond », et qu’elle a donc confirmé ses propos en ce sens. Il apparaît évident pour la Cour de céans que le prévenu a plus d’intérêt à mentir sur cet élément que la partie plaignante, dans la mesure où sa défense repose sur le fait que la partie plaignante aurait identifié la mauvaise personne et qu’il ne serait donc pas l’auteur des faits qui lui sont reprochés.