A ce titre, il convient de rappeler que, si la partie plaignante s’est exprimée en français et sans l’assistance d’un traducteur tout au long de la procédure, la Cour de céans constate que, lors de l’audience des débats en appel, elle s’est exprimée avec un accent marqué. Ce facteur, combiné à la possibilité d’une incompréhension initiale de ses propos par les policiers, explique l’erreur lors de la transcription, ainsi que lors de la relecture du procès-verbal à la partie plaignante.