Comme l’a relevé à juste titre le Tribunal de première instance, l’apparence du prévenu ne correspondait à cet égard pas non plus aux photos au dossier. Bien que le prévenu ait indiqué devant le Tribunal de première instance qu’il ne s’était jamais peroxydé les cheveux et avait toujours eu les cheveux noirs (D. 356 l. 26), la Cour de céans considère que cet élément ne suffit pas à lui seul à remettre en doute la parole de la partie plaignante. En effet, N.________ a indiqué que la partie plaignante s’était rendue sur WhatsApp et lui avait montré une photographie du prévenu (D. 105 l. 156-158).