Partant, la 2e Chambre pénale fait sienne l’appréciation du Tribunal de première instance sur ce point. En outre, il sied de relever que lors de sa première audition par-devant la police le 24 août 2021, la partie plaignante a déclaré qu’elle était « un peu angoissée avec tout ça » (D. 27 l. 147) et est apparue émue lors de ses différentes auditions (D. 46 l. 128 ; D. 49 l. 275 ; D. 347 l. 25 ; D. 349 l. 30), reflet de faits réellement vécus. Elle a finalement déclaré devant le Tribunal de première instance qu’elle ne voulait pas aller à la police car elle se sentait coupable (D. 349 l. 23-24).