Comme cela a été mis en exergue par le Tribunal de première instance, il ressort de façon flagrante des déclarations de la partie plaignante que cette dernière a été poussée par les agents de police à une prudence excessive dans ses déclarations, ce qu’elle a d’ailleurs confirmé devant le Tribunal régional en déclarant que la police lui avait dit que si elle n’était pas sûre, elle devait dire « je pense » et que c’était donc ce qu’elle avait constamment dit (D. 349 l. 17-18).