Elle a également déclaré que, « par rapport à [ses] flashs, c’est lui qui lui a fait cela mais [elle] n’en [est] pas sûre », avant d’indiquer savoir qui c’était (D. 29 l. 237-238). Comme cela a été mis en exergue par le Tribunal de première instance, il ressort de façon flagrante des déclarations de la partie plaignante que cette dernière a été poussée par les agents de police à une prudence excessive dans ses déclarations, ce qu’elle a d’ailleurs confirmé devant le Tribunal régional en déclarant que la police lui avait dit que si elle n’était pas sûre, elle devait dire «