, l’altercation s’était déroulée dans le taxi (D. 29 l. 220-221). La partie plaignante a continuellement fait référence aux « flashs » qui lui venaient dans la tête et a précisé qu’elle ne se souvenait de presque rien après l’altercation (D. 29 l. 214-215). Aussi, elle s’est fondée sur les différentes blessures qu’elle a constatées après les faits pour indiquer, toujours avec retenue, penser 11 qu’elle avait essayé de se défendre (D. 29 l. 247).