Il sied de préciser que, malgré la proximité temporelle des premières déclarations de la partie plaignante avec les faits, celle-ci n’a pas été en mesure de reconstituer ce qui s’était passé de manière complète, décrivant ceux-ci sous forme de « flashs ». Le fait que la partie plaignante ne se souvenait pas de certains éléments, ajouté à sa peur que la police rejette la faute sur elle et à l’état de choc dans lequel elle se trouvait, expliquent qu’elle n’ait pas immédiatement appelé la police à son réveil.