Aussi, sa compagne a expliqué qu’après les faits, la partie plaignante était en état de choc et pleurait, qu’elle était presque hystérique et disait que quelqu’un lui avait fait quelque chose (audition du 23 février 2023, D. 104 l. 128-131). Il sied de préciser que, malgré la proximité temporelle des premières déclarations de la partie plaignante avec les faits, celle-ci n’a pas été en mesure de reconstituer ce qui s’était passé de manière complète, décrivant ceux-ci sous forme de « flashs ».