La défenseuse a expliqué qu’aucun élément ne permettait de retenir le prévenu comme chauffeur de la partie plaignante le soir des faits et qu’il devait bénéficier du principe in dubio pro reo. 10.3 D’après Me D.________, le prévenu a multiplié les incohérences concernant sa connaissance de la partie plaignante et a fait preuve d’un manque de crédibilité, déjà illustré par des antécédents et un comportement agressif envers les femmes. Elle a jugé le tachygraphe dépourvu de valeur probante car aisément falsifiable.