L’analyse des cartes du tachymètre et du rapport de communication n’a pas permis d’établir que le prévenu avait effectué le trajet concerné. Entre minuit et 02:00 heures, deux clients ont été identifiés et une troisième course correspondait à un appel vers un autre numéro, ce qui excluait la présence de la partie plaignante dans le taxi du prévenu. La défenseuse a expliqué qu’aucun élément ne permettait de retenir le prévenu comme chauffeur de la partie plaignante le soir des faits et qu’il devait bénéficier du principe in dubio pro reo. 10.3 D’après Me D._