Il a conclu que les erreurs d’appréciation de la première instance ne permettaient pas d’atteindre le degré de preuve requis, ce qui devait conduire à l’acquittement in dubio pro reo. 10.2 D’après Me B.________, la consultation par la partie plaignante du profil WhatsApp du prévenu avant sa première audition a biaisé son identification. Elle a relevé l’absence totale de preuves objectives : ni trace ADN, ni localisation du prévenu, le seul lien tenant à un numéro de téléphone de chauffeur de taxi. L’analyse des cartes du tachymètre et du rapport de communication n’a pas permis d’établir que le prévenu avait effectué le trajet concerné.