En effet, le prévenu y apparaissait comme le seul chauffeur de taxi, alors même que la ville en comptait 65, ce qui augmentait considérablement le risque d’une identification erronée. Il a conclu que les erreurs d’appréciation de la première instance ne permettaient pas d’atteindre le degré de preuve requis, ce qui devait conduire à l’acquittement in dubio pro reo. 10.2 D’après Me B.________, la consultation par la partie plaignante du profil WhatsApp du prévenu avant sa première audition a biaisé son identification.