D’ailleurs, dès lors que le recourant devait s’attendre à devoir exécuter sa peine prochainement puisqu’il a été convoqué en date du 25 avril 2024 pour une entrée en détention le 10 juin 2024 – laquelle a ensuite été reportée au 16 septembre 2024 en raison de la demande d’ajournement –, il a bénéficié de suffisamment de temps dans l’intervalle afin de prendre des mesures pour assurer une prise en charge de son père ainsi qu’un soutien à sa compagne, si tant est qu’une telle prise en charge et soutien soient véritablement nécessaires. La violation du droit à la protection