A ce titre, il convient de rappeler que ce type de transfert est encadré par les autorités compétentes – pour des raisons de sécurité et d’organisation évidentes – et rien au dossier ne permet de retenir que la SPESP ne saura pas tenir compte des besoins du recourant ni prendre les mesures nécessaires au moment de son entrée en détention et de son éventuel transfert futur. Au surplus, force est de constater qu’aucun rapport médical ne retient une impossibilité absolue d’un tel déplacement, seuls les propos du recourant ayant été relatés dans le rapport du 20 novembre 2023 (D. 61).