Il a relevé que les huit rapports médicaux produits dans le dossier faisaient état de troubles anxieux importants, mais qu’aucun diagnostic clair, précis et circonstancié n’avait été posé par les différents médecins faute d’opportunité et de temps nécessaire. Le recourant a en outre souligné que, s’il ne faisait aucun doute qu’une incarcération aurait un impact durable sur sa santé psychique, ses médecins traitants ne se seraient pas clairement prononcés sur la compatibilité de l’exécution de la peine, ce qu’il expliquait par l’absence d’un mandat officiel émanant de l’autorité compétente.