privée, le recourant est parvenu à la conclusion que son intérêt privé à rester auprès de sa famille devait l’emporter. Il a encore ajouté le risque de tomber en dépression sévère en raison de la péjoration de son état psychique en détention et de la séparation d’avec sa compagne et de son enfant à naître. A ce sujet, le recourant a également invoqué l’intérêt de son enfant à pouvoir développer un lien solide et durable avec son père afin de lui assurer un développement harmonieux, lequel serait alors entravé par l’incarcération du recourant.