Dans un tel contexte, il a estimé qu’il ne se sentirait pas suffisamment en confiance pour évoquer ses troubles, d’autant plus que le personnel pénitentiaire pourrait manquer de temps pour lui accorder une écoute adéquate, rappelant aussi que certains de ses troubles n’avaient pas encore fait l’objet d’un diagnostic. En outre, le recourant a critiqué le refus de l’autorité inférieure de lui permettre de se rendre de manière autonome à l’établissement pénitentiaire chargé de l’exécution de sa peine, contestant l’affirmation selon laquelle il n’aurait pas démontré son incapacité à emprunter