De plus, il a indiqué éprouver d’importantes difficultés à faire confiance et à s’ouvrir à des personnes inconnues. Dans un tel contexte, il a estimé qu’il ne se sentirait pas suffisamment en confiance pour évoquer ses troubles, d’autant plus que le personnel pénitentiaire pourrait manquer de temps pour lui accorder une écoute adéquate, rappelant aussi que certains de ses troubles n’avaient pas encore fait l’objet d’un diagnostic.