En particulier, le début de l’exécution de la peine privative de liberté de 25 mois à laquelle le recourant a été condamné le 24 juin 2022 par la 1ère Chambre pénale de la Cour suprême du canton de Berne a été fixé au 16 septembre 2024. En substance, la SPESP a considéré que les intérêts publics à l’exécution de la peine précitée étaient supérieurs aux intérêts privés du recourant à l’ajourner, qu’une incapacité à subir la détention devait être niée et que partant, les conditions d’un ajournement à l’exécution de sa peine privative de liberté n’étaient pas réalisées.