Aucun élément au dossier ne permet de déterminer de quelle manière le prévenu est parvenu à subvenir à ses besoins durant cette période et, d’un point de vue financier, à effectuer autant de trajets entre la Turquie et la Suisse que ce qu’il affirme. Le prévenu a simplement indiqué qu’il avait été aidé par ses proches. Quoi qu’il en soit, la 2e Chambre pénale retient que le prévenu s’est entêté à ne commencer une activité salariée qu’en février 2025. 29.8 Sa situation financière s’est également grandement péjorée. Ses dettes n’ont en effet cessé de croître depuis le jugement de première instance