Il n’a toutefois pas pris d’emploi salarié, contrairement aux promesses faites en ce sens, et préféré laisser s’accumuler durant deux ans les poursuites, qui sont passées de CHF 324'388.45 au moment du jugement (D. 1434) à CHF 469'645.70 en 2e instance (D. 1792-1800), et les actes de défaut de biens, pour un montant de CHF 517'496.70 à ce jour (D. 1800- 1813), tout en ne versant aucune contribution pour l’entretien de son fils. 22.10 Le prévenu a certes débuté un nouvel emploi de manœuvre le 17 février 2025 au sein de l’entreprise AK.________ et fourni un certificat de travail élogieux.