Toutefois et faute d’éléments supplémentaires en ce sens, il sera retenu in dubio pro reo que le prévenu n’a plus travaillé comme indépendant suite au prononcé du jugement de première instance. Il n’a toutefois pas pris d’emploi salarié, contrairement aux promesses faites en ce sens, et préféré laisser s’accumuler durant deux ans les poursuites, qui sont passées de CHF 324'388.45 au moment du jugement (D. 1434) à CHF 469'645.70 en 2e instance (D. 1792-1800), et les actes de défaut de biens, pour un montant de CHF 517'496.70 à ce jour (D. 1800- 1813), tout en ne versant aucune contribution pour l’entretien de son fils. 22.10