Le prévenu a également été incapable d’indiquer à partir de quelle date il aurait quitté le statut d’indépendant. A noter que le prévenu s’est contredit en audience sur la date à partir de laquelle il aurait arrêté de travailler en tant qu’indépendant. Il sied enfin de relever que le prévenu a su trouver les moyens pour subvenir à ses besoins, effectuer divers voyages en Turquie et ramener sa femme en Suisse, notamment au détriment du versement de contributions d’entretien dues à son enfant, au lieu de trouver immédiatement une activité salariée dans un domaine où la pénurie de main d’œuvre qualifiée est patente.