Il a également déclaré que son épouse ne travaille pas, mais pourra obtenir un emploi aussitôt qu’elle maîtrisera suffisamment le français. En outre, il a affirmé ne pas être en mesure de verser des contributions d’entretien pour son premier fils, mais prétendu qu’il pourrait verser une contribution d’entretien à partir d’avril 2025. 22.8 La Cour de céans relève tout d’abord que l’appelant réside depuis plus de 43 ans en Suisse et parle le français. S’agissant de son intégration sociale, celle-ci est considérée comme presque nulle. Le prévenu parle certes le français