En effet, il y a lieu selon lui de partir d’une peine privative de liberté de 322 jours, augmentée de 113 jours correspondant à une majoration de 35% pour tenir compte des éléments relatifs à l’auteur qui sont très défavorables. Cette augmentation est justifiée au regard des antécédents du prévenu, de la récidive en procédure et de l’absence de remise en question. Dans la mesure où il s’agit d’une peine complémentaire, la peine obtenue doit être réduite à 415 jours. En outre, en raison de la violation du principe de célérité, la peine finale doit être fixée à 13 mois.