Quant à son comportement en procédure, le prévenu n’a eu de cesse de nier l’évidence, alors même que des preuves démontrant la présence de son ADN avaient été retrouvées sur différents lieux, ce qui constitue toutefois son droit le plus strict. Il n’a pas fait preuve de la moindre compassion à l’égard des lésés et n’a démontré aucun remord à l’égard des actes commis, qu’il s’est efforcé de justifier par le biais de propos douteux quant au fait qu’il aurait été dans l’impossibilité de rentrer dans son pays d’origine durant la pandémie et qu’il se serait retrouvé entièrement démuni sur le territoire helvétique.