de liberté de 5 ans qu’il a dû purger au moins partiellement (3 ans selon ses propres déclarations). Partant, les précédentes condamnations du prévenu gardent toute leur pertinence, vu qu’il a commis des infractions sans discontinuer, si ce n’est en raison de sa détention en France. Cela dénote un mode opératoire bien implanté chez le prévenu ainsi qu’une absence totale d’effet dissuasif, dans la mesure où ses précédentes peines privatives de liberté ne l’ont pas détourné de ses activités délictuelles.