Il a ainsi violé l’intimité des lésés, s’introduisant dans leurs habitations et laissant leurs logements jonchés de bris de verre et en partie dans un grand désordre, comme le démontrent les photos figurant au dossier. Ce faisant, le traumatisme engendré a été, à l’évidence, important. Le risque que les lésés se soient retrouvés directement confrontés au prévenu, au sein même de leur foyer, était très important, ce d’autant plus compte tenu du semi-confinement qui avait été ordonné à cette période.