, auraient justifié une seule condamnation, avec une application du principe d’aggravation, incluant ceux à la base de la présente procédure, vu la date de commission des infractions. La défense a ainsi demandé une peine n’excédant pas 24 mois, tout en se remettant à l’appréciation de la Cour de céans s’agissant de l’éventuel octroi du sursis, en précisant que compte tenu de l’expulsion prononcée en première instance, le risque de récidive en Suisse les dix prochaines années serait nul. 21.2 Quant au Parquet général, il a, dans son réquisitoire en appel, largement renvoyé au jugement de première instance.