17. Arguments des parties 17.1 Dans sa plaidoirie en appel, s’agissant de la violation de domicile au sens du chiffre 3 de l’acte d’accusation, Me B.________ a argumenté que le jardin dans lequel le prévenu s’est introduit ne pouvait pas être qualifié d’espace « clos » au regard des exigences posées par la jurisprudence et la doctrine. Selon la défense, il ne s’agirait pas d’un espace clairement délimité et reconnaissable comme étant privé. Un élément constitutif objectif de l’infraction ferait défaut, de sorte qu’il conviendrait de libérer le prévenu de cette infraction.